Veille Hebdomadaire du 9 au 13 novembre #SantéGuyane – COVID19

17 novembre 2020 - Actualités nationales

Veille couverture site web - TWTER (5)

Veille d’information hebdomadaire de l’ORSG-CRISMS

Plus de 2 000 candidats pour les postes Padhue

 « L’ARS Guyane a reçu plus 2 124 candidatures de praticiens à diplôme hors Union européenne (Padhue) pour les postes qui leurs sont ouverts dans le territoire ainsi qu’en Martinique, a fait savoir Clara de Bort dans France-Guyane. Mille cinq cents d’entre eux ont candidaté spécifiquement pour la Guyane. Parmi eux, 97 réanimateurs, 800 généralistes, 75 pédiatres, 28 ophtalmologistes et 42 sages-femmes.

L’entreprise adaptée Adap Pro Service est chargée de vérifier que les dossiers de candidature sont complets. Lorsque cette première vérification aura été faite, une commission examinera les dossiers pour la Guyane et la Martinique. Les praticiens dont la candidature aura été validée seront inscrits sur une liste d’aptitude. Les établissements de santé pourront alors procéder à des recrutements au sein de cette liste. En Guyane, 249 postes sont ouverts aux Padhue, dans les centres hospitaliers de Cayenne (109 postes), Kourou (31) et Saint-Laurent du Maroni (85), ainsi qu’au sein des groupes Guyane Santé (23) et Rainbow Guyane (1). » [extrait site web]

 Source : La lettre du pro n°120 – ARS Guyane (consulté le 10 novembre 2020)

 Covid-19 et continuité des soins

 « Le rebond épidémique de l’automne, amorcé pendant la période estivale, n’a pu être évité malgré plusieurs mises en garde [3,4]. Face à cette seconde vague qui s’avère plus importante que la première, l’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de chirurgie soulignent la nécessité de tirer les leçons du printemps pour prendre en charge les « patients Covid » sans avoir à effectuer un triage au détriment des patients « non-Covid » en respectant les règles édictées par les conseils nationaux professionnels de chaque spécialité.

 Elles recommandent :

– de mobiliser de façon rationnelle tous les moyens humains, matériels et médicamenteux disponibles dans l’hospitalisation publique et privée en incitant les ARS à s’organiser avec les instances régionales des différentes fédérations (FHF, FHP, ESPIC) ;

– d’utiliser tous les outils de communication disponibles pour informer le grand public des dispositions prises par les autorités sanitaires afin d’éviter l’interruption des soins médicaux et chirurgicaux essentiels ;

– d’informer les patients qu’ils ne doivent pas annuler leurs rendez-vous de consultation ;

– de mener dès à présent une réflexion sur la stratégie future de déconfinement, notamment pour une sortie efficace et raisonnée du plan blanc permettant de prendre en charge rapidement les patients déprogrammés lors de cette seconde vague. » [extrait site web]

 Source : Académie Nationale de Médecine (consulté le 10 novembre 2020)

Appel à la vigilance sur les activités favorables à la propagation du virus

Plusieurs situations ont été identifiées comme à risque de favoriser la propagation du Covid-19 en Guyane en l’absence de port du masque, lors d’une rencontre entre l’Agence régionale de santé (ARS), la cellule régionale de Santé publique France (SpF) et la Caisse générale de sécurité sociale (CGSS). Cet état des lieux s’appuie sur le témoignage de patients atteints de Covid-19 et appelés dans le cadre du contact tracing. Les professionnels de santé sont invités à sensibiliser leurs patients à ces risques et en particulier à l’importance du port du masque. Parmi ces activités, il a été constaté :

 Une recrudescence des situations où le port du masque n’est pas respecté avec parfois refus de communiquer les contacts : en administration (open space) comme dans le privé, dans le cadre de repas professionnels ou festifs mais avec des tables parfois très supérieures à 6, sans enregistrement par le restaurateur ;

  • Un faible usage du masque dans les taxicos, alors que le risque de propagation du virus est élevé dans de tels espaces confinés ;
  • Des soirées dansantes, préparations du carnaval, répétitions de chants en prévision des fêtes de fin d’année, des cérémonies.

 Source : ARS Guyane (consulté le 9 novembre 2020)

 Communiqué de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie vétérinaire de France : Mutation du virus Sars-CoV-2 chez les visons danois et mesures de précaution

 « Le risque de propagation épizootique du SARS-CoV-2 dans les élevages de vison et la crainte de contaminations humaines à partir de ce réservoir animal, évoqués par le communiqué bi-académique du 20 juillet 2020 [1], viennent d’être confirmés au Danemark. La découverte de deux mutations virales du Sars-CoV-2 dans 5 fermes de visons et la transmission du virus muté à 12 personnes ont conduit les autorités sanitaires danoises à décider l’abattage immédiat de tous les visons élevés sur son territoire, soit près de 17 millions d’animaux. Cette décision, lourde de conséquences économiques pour le premier exportateur mondial de peaux de vison, a été prise pour éviter la propagation d’un nouveau virus qui pourrait compromettre le développement des candidats vaccins contre la Covid-19 en raison d’une moindre efficacité protectrice des anticorps développés par l’Homme contre le virus mutant [2]. » [résumé site web]

 Source : Académie nationale de médecine (consulté le 9 novembre 2020)

  Le préfet de la région Guyane et la Directrice Générale de l’ARS encouragent les guyanaises et les guyanais à une vigilance toute particulière, et repousser ainsi une deuxième vague potentielle.

 « La pression épidémique dans l’Hexagone, en Martinique et au Brésil impose une attention élevée sur le risque de cas importés. C’est l’objet du durcissement des actions de prévention menées à l’aéroport Félix Éboué et à Saint-Georges de l’Oyapock, dont font partie l’augmentation et la systématisation des propositions de tests aux voyageurs.

 Par ailleurs, à la faveur de l’amélioration de la situation épidémique, l’usage du masque apparaît moins systématique, notamment au travail. Le Préfet et la DG ARS comprennent que cette contrainte peut être pesante dans la durée mais insistent sur l’impérieuse nécessité de ne pas abandonner ce réflexe protecteur. Ils en appellent aux responsables de services pour que ceux-ci soutiennent et valorisent les efforts continus de leurs équipes.

Le masque est également très efficace dans les rassemblements privés, au cours desquels le brassage intense est à risque élevé de redéclenchement épidémique. Ces événements doivent être limités au maximum et être toujours aménagés de manière à ce que chacun puisse respecter les gestes barrières. » [résumé site web]

Source : Préfecture de Guyane (consulté le 9 novembre 2020)

 Avis du CCL du 3 novembre 2020 sur le projet de décret modifiant le décret n°2020-551 du 12 mai 2020 relatif aux systèmes d’information mentionnés à l’article 11 de la loi n°2020-546 du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions

 La loi n° 2020-546 du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions, notamment son article 11, institue un Comité de contrôle et de liaison COVID-19 (dénommé « CCL-COVID ») chargé d’associer la société civile et le Parlement aux opérations de lutte contre la propagation de l’épidémie par suivi des contacts ainsi qu’au déploiement des systèmes d’information prévus à cet effet.

Le CCL-COVID, par l’entremise de son président, a été saisi par le Directeur des affaires juridiques, Secrétariat général, ministère des Solidarités et de la Santé, pour avis le 22 octobre 2020, par courrier.

La saisine pour avis porte sur le projet de décret modifiant le décret n° 2020-551 du 12 mai 2020 relatif aux systèmes d’information mentionnés à l’article 11 de la loi n° 2020-546 du 11 mai 2020 prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions.

La saisine du Directeur des affaires juridiques précisait les principales modifications présentes dans le projet de décret et portant sur les traitements Contact-Covid et SI-DEP. De plus, 4 argumentaires venaient expliciter les finalités de ces modifications :
Argumentaire relatif à la consultation par les personnels et professionnels de santé des établissements de santé et des établissements sociaux et médico-sociaux des données relatives aux personnes prises en charge par leur établissement ;
Argumentaire relatif au recours à la sous-traitance et à des intérimaires pour Contact-Covid ;
Argumentaire relatif à l’ajout de données traitées dans Contact-Covid et SI-DEP ;
Argumentaire relatif à l’ajout du Service public d’information en santé (SPIS) comme destinataire de SI-DEP.

Une première synthèse des contributions a été réalisée lors de la séance hebdomadaire du CCL-COVID. Le comité a demandé un échange complémentaire avec les services du ministère concernés afin de préciser différents éléments.

À partir des contributions et propositions d’amendements reçues des membres du comité, un projet d’avis a été soumis aux membres du CCL-COVID pour vote électronique à distance, le 3 novembre 2020.

L’avis présente les remarques et amendements, points d’attention et éléments de surveillance, que les membres ont jugé d’intérêt de communiquer.

 Source : Ministère des Affaires Sociales et de la Santé (consulté le 9 novembre 2020)

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