Journée européenne de prévention des AVC

Date: 14-05-2016
Lieu: Europe

source : Pixabay

Face à l’AVC, chaque minute compte. La réactivité est essentielle.

3 signes doivent alerter 

  • faiblesse d’un côté du corps,
  • paralysie du bras, du visage (la bouche se met de travers)
  • difficulté à parler

D’autres symptômes peuvent être observés comme des troubles de l’équilibre, de la vision ou de maux de tête violents, inhabituels, accompagnés de nausées et de vomissements.

Si l’un de ces symptômes est observé, et même s’il disparaît après quelques minutes, il peut s’agir d’un AVC. Il faut donc agir.

Un réflexe : Rendez vous aux urgences ou contacter les secours

À chaque minute qui s’écoule avant la prise en charge, le patient victime d’un AVC perd en moyenne 1,9 million de cellules cérébrales. Il doit être évacué au plus vite vers un hôpital. Plus la prise en charge intervient rapidement, plus on diminue le nombre de cellules perdues, le risque de séquelles, voire de handicaps irréversibles pour le patient. De même, le risque de décès augmente à chaque minute.

Il y a des règles importantes à respecter : 

  • Ne pas faire boire ni manger la victime
  • Ne donner aucun médicament
  • Ne faire aucune injection, même si c’est le traitement habituel.

 [Source : campagne de communication d’AVC guyane/ARS]

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est une pathologie fréquente (130 000 hospitalisations par an), grave (33 000 décès par an) et à l’origine de nombreuses situations de handicap. 1ère cause de décès en Guyane, elle est donc un enjeu sanitaire majeur pour notre département.